Le bien-être social, comme le définit le Conseil national du même nom, c'est « le filet de sécurité de dernier recours au Canada. Il fournit de l'argent aux personnes et aux familles qui n'arrivent pas à répondre à leurs besoins fondamentaux et n'ont plus d'autres formes de soutien. » Ce n'est pas une façon de vivre. Qu'on donne une prestation à des personnes qui ne peuvent vraiment pas travailler - parce qu'elles souffrent d'une grave maladie ou qu'un lourd handicap les empêche de fonctionner en société -, je n'ai pas de difficulté avec cela. Mais qu'on ne vienne pas me faire croire que l'État doit intervenir pour améliorer le sort de gens parfaitement en santé pour qu'ils puissent continuer de parasiter le système. On ne rend service à personne en donnant des chèques (aussi minimes soient-ils) année après année à des gens qui sont en pleine santé.
Québec Solidaire fidèle à ses habitudes ne propose aucune mesure de réinsertion. Donne un poisson à un homme, tu le nourriras un jour; apprends-lui à pêcher, tu le nourriras toute sa vie. »