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Le prix de la liberté

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Jeanne Mance Rodrigue
Envoyé Le dimanche 11 mars 2007 10:00



«Déprime» dites-vous? J'ai plutôt l'impression que nos intellectuels québécois se sont isolés par manque de courage. Les contributions gouvernementales et autres subventions à la créativité ou à la recherche les musèlent en quelque sorte dans une sorte d'autocensure.

Ils n'osent plus prendre la parole parce qu'ils n'ont plus la liberté de le faire. Leurs rémunérations, salaires et autres subventions gouvernementales ou publiques font en somme de les piéger dans un silence frileux.
Rodrigue Guimont

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