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Être ou ne pas être en crise ...

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Stéphane Martineau (stephane.martineau@uqtr.ca)
Envoyé Le samedi 10 mars 2007 10:00



Je salue l'ouvrage de Bouchard et Roy car il vient mettre quelque peu «les pendules à l'heure»...En effet, il y a une déprime chez les intellectuels, déprime en partie justifiée mais oh combien «facile» (ça peut être «in» d'être déprimé dans certains cercles d'intellos)...Au-delà de ce qui semble presque une mode (la déprime), il paraît plus pertinent que jamais de mener des analyses en profondeur de nos sociétés car celles-ci sont plus complexes et mouvantes que jamais...Il y a donc encore bien du boulot pour les chercheurs en sciences humaines et sociales à condition qu'ils ne démissionnent pas...Message d'espoir de Bouchard et de Roy qu'il faut entendre et peu-être traduire en programme de recherche.

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