Je salue l'ouvrage de Bouchard et Roy car il vient mettre quelque peu «les pendules à l'heure»...En effet, il y a une déprime chez les intellectuels, déprime en partie justifiée mais oh combien «facile» (ça peut être «in» d'être déprimé dans certains cercles d'intellos)...Au-delà de ce qui semble presque une mode (la déprime), il paraît plus pertinent que jamais de mener des analyses en profondeur de nos sociétés car celles-ci sont plus complexes et mouvantes que jamais...Il y a donc encore bien du boulot pour les chercheurs en sciences humaines et sociales à condition qu'ils ne démissionnent pas...Message d'espoir de Bouchard et de Roy qu'il faut entendre et peu-être traduire en programme de recherche.