Alec Castonguay
Ottawa -- Le Parti conservateur se prépare activement à une campagne électorale fédérale qui serait déclenchée ce printemps, ce qui pousse d'autres partis politiques fédéraux à en faire autant. Signe indéniable que la machine politique se réchauffe, les troupes de Stephen Harper se réunissent à Toronto vers la fin de la semaine prochaine pour préparer les candidats et les organisateurs locaux aux rudiments de la prochaine campagne. Les grandes lignes de la stratégie électorale conservatrice seront expliquées par le directeur des opérations politiques du Parti conservateur, Doug Finley, alors que des ateliers aideront les candidats dans leur planification de campagne. (texte intégral)

Photo: Le Devoir
Robert Dutrisac
La campagne du chef du Parti québécois, André Boisclair, a plongé dans la controverse hier en raison des positions du candidat dans Saint-Henri-Sainte-Anne, l'historien et journaliste Robin Philpot, à propos du génocide au Rwanda. Lors d'une conférence de presse en début d'après-midi hier, le chef péquiste a pris la défense de son candidat, qui avait affirmé quelques heures auparavant par voie de communiqué qu'il n'avait jamais nié l'existence d'un génocide au Rwanda. «Pour moi, le génocide rwandais figure parmi les grandes tragédies du XXe siècle», a déclaré Robin Philpot. La journée avait bien mal commencé pour André Boisclair quand il a lu la manchette de La Presse: «Un candidat du PQ nie le génocide rwandais - Robin Philpot ne croit pas que 800 000 Tutsis ont été tués en 1994.» En début de journée, le chef péquiste, qui n'avait pas encore parlé à M. Philpot, s'était dit «estomaqué» et «blessé» par cette affirmation. (texte intégral)