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La rage sur les forums semble une maladie incurable et contagieuse

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Fleurette Riverin
Envoyé Le vendredi 02 mars 2007 17:00



Hier, Dominique Poirier de RDI interrogeait une professionnelle de la santé, qui était infirmière aux urgences en 2001, et cette dame a bel et bien affirmé que le taux de débordement des urgences était en 2001, de 230% à 250%, et qu'il y avait eu une très nette amélioration depuis l'arrivée des libéraux.

Le ministre Couillard est l'un des meilleurs minisres de la santé qu'ait connu le Québec et il a accompli un travail titanesque pour remettre la santé sur les rails. Qu'on se souvienne dans quel état était la santé quand le ministre Couillard a pris les rênes de ce ministère casse-gueule: Le PQ l'avait vidé de 1500 médecins avec une prime de départ de 300 000.$ chacun et avait aussi mis à la retraite 3500 infirmières avec également une allocation pour les inciter au départ. Le PQ avait fermé 8 hôpitaux à Montréal en nous répétant sans arrêt qu'il n'y aurait aucune incidence déplorable découlant de ces 8 fermetures. Mais la pire bêtise qui avait alors été commise avait été de bloquer les admissions des médecins et infirmières et d'empêcher le renouvellement de ce personnel indispensable.

Et dans le bouillon de toutes ces coupures ont germé des bactéries de plus en plus agressives et résistantes: SARM, C. Difficile, gastro-entérite, et maintenant le SARM communautaire qui nous menace tous, justement parce qu'on a coupé dans la stérilisation et l'entretien ménager. Les patients dans les urgences et les hôpitaux ont augmenté de 20%, avec des cas de plus en plus lourds à traiter, ce qui fait que les coûts financiers dans les hôpitaux semblent des gouffres sans fond et qu'il n'y a jamais assez de personnel pour suffire à la tâche.

On peut remercier le ciel d'avoir un ministre de la santé compétent et intègre comme le ministre Couillard pour réparer un tel gâchis laissé en héritage, et cela ne peut se faire par magie. Mais donner les référendums coûteux qui divisent tous les québécois et promettent la séparation comme la seule solution à tous les problèmes du Québec, incluant celui de la santé, relève d'une utopie primaire à laquelle on a déjà dit non deux fois et en laquelle bien peu de gens croient encore.

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