Cette campagne vient tout juste de s'amorcer et chaque partie est prêt à montrer son jeu. Charest compte sur les quatre dernières années. S'il ne fait pas de gaffes, il va s'en tirer et obtenir un deuxième mandat. Mais sa présentation, avouons-le, est un peu platonique. Le PQ, malgré le fait que Boisclair essaie de faire lever la foule, semble tirer dans le vide. À la lecture de cet article en première page du Devoir, il va paniqué. La peur de descendre sous la barre des 30% des intentions de votes, est son plus grand ennemi. En essayant de sauver sa carrière, sa face, il perdra de vue l'intérêt du partie. Le seul qui réussi a toucher la conscience et le sentiment des québécois c'est Dumont. Cela suffira-t-il à lui procurer la médaille d'argent ? Il joue une bonne carte mais sera-t-il capable de maintenir la cadence ? Avec son idée d'un Québec "autonimiste" il vient d'ouvrir tout grand la porte à ses adversaires. J'espère qu'il est prêt car la soupe sera chaude cette semnaine. Quoi qu'il en soit, un peu d'émotion en ce début de campagne c'est bon.