Évidemment, c'est le Charest des trois premières années, Charest l'ancien chef conservateur fédéral, qui est le vrai. S'il a présenté une image plus modéré ces derniers mois, c'est parce qu'il espère que nous oublierons comment il s'est comporté pendant la majorité de son mandat. Si Charest gagnait un deuxième mandat, ça serait de justesse et il saura qu'il ne sera pas le premier à en gagner un troisième. Il n'aura donc aucun souci à détruire l'état québécois avec vigueur.