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La politique de la mendicité

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jean claude pomerleau
Envoyé Le jeudi 22 février 2007 07:00



Répondant à mon commentaire hier (http://www.ledevoir.com/2007/02/21/131925.html) un expert qui a validé le cadre financier du PLQ en 2002 nous explique ce qui n a pas fonctionné dans ces prévisions. Entre autre que la performance économique du Québec n a pas été au rendez vous sous la gouverne du PLQ (en fait la croissance du Québec est passé. de 4,2% en 2002 à 1,7% en 2006 : chaque 1 % signifie un manque à gagner de 600 millions pour le Gouvernement). Et, les transferts d argents en provenance d Ottawa qui n ont pas été à la hauteur des espérances de ce qu un bon petit parti provincialiste fédéraliste pouvait s attendre du grand frère. Mais comptons sur Harper pour arriver à minuit moins cinq pour venir manipuler le résultat de l élection.

En 2003, en élisant un démagogue à la petite semaine, le peuple du Québec a démissionné face au défi de se prendre en main et d assumer son destin face à l histoire. Le prix à payer pour cette démission est la sous performance économique, et pour compenser, la pratique d une politique de la mendicité vis-à-vis le fédérale.

Triste.

« Pourquoi n y a-t-il pas plus de fierté dans ton regard » (F.N.)

Jean Claude Pomerleau

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