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L'envers de la médaille

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Maryse Théberge
Envoyé Le mardi 20 février 2007 17:00



Le gouvernement au pouvoir expose toujours les faits qu'il désire et non les deux côtés de la médaille. À mon sens, je ne crois pas que tous les étudiants puissent se permettre un hausse des frais de scolarité. Il ne faut tout de même pas généraliser! Selon Stastitque Canada, la moyenne de revenu pour les étudiants est de 11 000$, ce qui représente un taux de 27% plus bas que le faible revenu.

D'un autre côté, je crois que lorsqu'on priorise un dossier, il faut aussi s'y investir. Et selon moi, le gouvernement Charest ne priorise pas vraiment l'économie du savoir. Il désire effectivement mettre prioritaire dans un de ses dossiers de campagne l'éducation, tout comme la santé et l'environnement. Toutefois, ceux qui désirent s'intruire devront augmenter leur contribution pour y parvenir alors que l'accessibilité aux études doit demeurer un droit pour tous.

Et puis, après avoir passé été témoin de la grève des 103 M$, le gouvernement avait alors dit qu'il réinvestirait un montant similaire dans les prêts et bourses. Pourtant, l'Aide financière aux études a vu le plafond de ses prêts s'élever et non celui de ses bourses. Et que dire du fait que les prêts et bourses n'ont pas été indexés depuis 2001? Pourtant, un étudiant qui désire poursuivre ses études voit ses dépenses essentielles augmentées selon le coût de la vie.

Un étudiant qui désire aller à l'université fait un choix de vie, un choix de carrière, mais il ne désire pas mettre sa santé financière en péril non plus. Pourquoi alors le pénaliser et non pas l'encourager?

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