La tension monte à l'Université Laval

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Édition du jeudi 15 février 2007

Mots clés : chargés de cours, Université Laval, Syndicalisme, Éducation, Québec (ville)

La tension monte au sein du Syndicat des chargés de cours de l'Université Laval (SCCCUL), entré en mode «pré-grève».

Vendredi dernier, les membres ont adopté à 93 % la proposition du conseil syndical encourageant le recours à des moyens de pression pour dénoncer la précarité d'emploi et les faibles rémunérations. «Si on n'obtient pas le rattrapage [salarial] pour nos 2010 chargés de cours, nous irons en grève, parce que c'est l'employeur qui nous aura demandé de le faire», a dit le président Martin Courval, affirmant toutefois ne pas agir contre les étudiants, qui appuient la lutte des chargés de cours. Avec ceux de l'Université de Montréal, les chargés de cours de l'Université Laval seraient les moins bien payés au Québec. Seulement le tiers d'entre eux vivraient uniquement de leurs charges de cours. Le directeur des affaires publiques, Richard Fournier, dit toujours espérer résoudre à la table de négociation les points en litige de la convention collective, échue depuis avril 2006.


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