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Les vraies solutions
En outre, on n'est même pas capable de s'approcher de ces faibles objectifs de réduction : les GES s'accroissent chaque année plutôt que de diminuer.
Cessons les demi-mesures. L'heure est grave. Aux grands maux, les grands remèdes.
- Le principal GES, responsable de 60 % de l'effet de serre, est la vapeur d'eau produite par l'évaporation des océans. Attaquons-nous en priorité à la cause majeure du problème. Installons au-dessus des océans d'immenses ventilateurs pour faire redescendre la vapeur.
- Les jeunes végétaux captent les CO2, nécessaires à leur croissance, mais les forêts matures rejettent des centaines de millions de tonnes de CO2 et de méthane (un GES 21 fois plus puissant que le CO2). Rasons ces forêts, en particulier la forêt amazonienne, grande productrice de GES.
- Les marais, marécages et tourbières dégagent de grandes quantités de méthane. Remblayons tous les milieux humides.
- Les pets des vaches contribuent plus à l'effet de serre que les gaz des autos. Abattons tous les troupeaux.
- Les rizières émettent presque autant de méthane que les vaches. Détruisons toutes les cultures de riz.
- Réduire rapidement les GES produits par les autos et les usines ne peut se faire que si une crise économique aussi grave que celle des années 1930 survient. Que les gouvernements la provoquent.
- Les économies de la Chine et de l'Inde sont en pleine expansion et créeront bientôt autant de GES que l'Occident. Qu'on leur fasse renoncer par tous les moyens à l'élévation de leur niveau de vie.
Ces solutions vous semblent farfelues ? C'est que le problème appréhendé l'est tout autant.
