Il va de soi que la littérature a sa place au collégial. De ma lorgnette externe, la bibliothèque, je dirais qu'elle est encore plus présente. Elle aurait parfois avantage à louvouer encore plus du côté de la paralittérature et des nouvelles formes de communication. Toutefois, les étudiants du secteur professionnel (soins infirmiers, informatique ou génie industriel) devraient-ils atteindre les mêmes compétences que ceux du secteur général qui vont poursuivre à l'université? Je crois que non. La formation collégiale offre la rare ocasion dans une vie de cotoyer Emma Bovary, Francisque et Jack Dubois. Le plus bel héritage à laisser aux étudiants est plus du côté du plaisir de lire et de d'insérer dans son quotidien des livres que de celui des compétences et de l'analyse littéraire ... Daniel Marquis bib. prof.