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Odile Gruet
Envoyé Le samedi 10 février 2007 18:00



Il y a actuellement énormément d'offres culturelles de tous genre dont les formes sont bouleversées et qui, à mon sens, nourrissent beaucoup plus les jeunes. Entre un théâtre classique dont le prix tourne autour des 25$ et un théâtre de rue du genre de ceux présentés au festival Fringe, on sera beaucoup plus motivé à aller découvrir quelque chose de non-prévisible et qui intègre son environnement au spectacle sinon statique. On sera bien plus intéressé à participer à des festivités comme celles de la fête de l'art, qui proposait une expo multimédia à la galerie Oboro, une marche assistée de musique originale de Tim Hecker, I8U et Fishhead vers le carré Saint-Louis où le groupe Parlour Treats promettait une performance festive et colorée, puis un arrêt au Studio XX où nous attendaient d'autres performances (et de la bouffe!). Ou encore, à l'halloween, par un groupe prennant d'assaut une vitrine d'un antiquaire pour présenter un spectacle de marionnettes trash. On prend ainsi beaucoup plus notre place dans notre environnement, on découvre des artistes libres, on ne sait pas trop à quoi s'attendre. Ça peut être bancal ce genre de trucs, bien sûr, mais c'est une expérence fantastique qui nous fait découvrir plein de monde et de visions artistiques!
Entre toutes ces offres originales à prix modiques qui savent intégrer le spectateur et un spectacle classique au dessus de nos moyens, il est bien sûr qu'on sera plus allumé par le premier choix. Un omnivore, comme vous dites, et freak de sorties culturelles comme moi, est bien plus motivé par quelque chose d'inconnu que par quelque chose de prévisible.

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