Si les jeunes s'intéressent de moins en moins aux livres et aux journaux, c'est parce qu'ils retrouvent dans ces médiums les mêmes opinions -plattes- des vieux baby boomers des années 60 qui ressassent continuellement les vieilles histoires des pays d'en haut sur la langue, la culture, le nationalisme québécois et le féminisme pernicieux. Ils en ont marre de ces sujets parce qu'ils vivent aujourd'hui dans un environnement multiculturel complètement différent de celui de leurs vieux parents et grands-parents encore accrochés à la pouding chômeur et au ragoût de pattes de cochons.