Mots clés : Claude Leclerc, Commission scolaire de l'Énergie, Enfant, École, Québec (province)
Shawinigan -- Le directeur général de la Commission scolaire de l'Énergie, Claude Leclerc, a rencontré les médias hier après-midi afin de «corriger le tir» dans l'histoire du garçon de Shawinigan «confiné» à une aire de retrait.
Contrairement à ce que les parents, Louise Sinotte et Jacques Turenne, ont déclaré sur les ondes de TQS jeudi, M. Leclerc a soutenu que le garçon n'est pas assigné à cette aire de retrait depuis cinq semaines mais bien depuis le vendredi 19 janvier. Il a aussi déclaré que les parents, qui disent n'avoir appris que cette semaine cette disposition prise en classe, auraient été informés par écrit de cette mesure, dans l'agenda de l'enfant, dès le lundi 22 janvier. Le directeur de la commission scolaire a ajouté que l'enfant ne devait pas passer cinq heures par jour dans l'aire de retrait mais un maximum d'une heure par jour, de façon non continue, et seulement lorsqu'il avait un comportement perturbateur. Il a ajouté que l'enfant pouvait en tout temps bénéficier de l'aide nécessaire de son professeur et n'était pas isolé des autres élèves pour le travail d'équipe ou les périodes d'apprentissage. M. Leclerc a souligné, photo à l'appui, que l'aire de retrait n'était pas fermée et que l'enfant pouvait circuler librement.