Air Canada réduit sa perte grâce à un solide trimestre

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

PC
Édition du samedi 10 et du dimanche 11 février 2007

Mots clés : Air Canada, Transport aérien, Économie, Canada (Pays)

Le transporteur a réduit sa perte d'exploitation du quatrième trimestre, la faisant passer de 91 millions en 2005 à cinq millions en 2006.

Photo: Agence Reuters

Une performance solide au quatrième trimestre a permis à Air Canada de renflouer son bénéfice d'exploitation annuel ainsi que celui de sa société mère, ACE Aviation Holdings, et ce, en dépit d'une augmentation des coûts liés au carburant.

«Je suis ravi d'annoncer l'un des quatrièmes trimestres les plus solides de l'histoire d'Air Canada; ce trimestre vient couronner une année de nombreuses réalisations, dont le premier appel public à l'épargne d'Air Canada, qui en a fait une entreprise cotée distinctement d'ACE Aviation», a déclaré, hier, le président et chef de la direction d'Air Canada, Montie Brewer.

Le transporteur a réduit sa perte d'exploitation du quatrième trimestre, la faisant passer de 91 millions en 2005 à cinq millions en 2006, alors que de son côté, sa maison mère, Gestion ACE Aviation, a réalisé un bénéfice d'exploitation de 73 millions au cours du dernier trimestre de 2006, comparativement à une perte d'exploitation de 34 millions au même trimestre de 2005.

La perte de cinq millions d'Air Canada, au quatrième trimestre, ne tient pas compte de la charge exceptionnelle de huit millions liée à la restructuration de la main-d'oeuvre non syndiquée de la compagnie, annoncée en février 2006. Elle ne tient pas compte non plus d'une charge liée à la remise de milles Aéroplan.

Les revenus d'exploitation du plus important transporteur aérien canadien se sont élevés à 2,42 milliards au cours du quatrième trimestre de 2006, comparativement à 2,27 milliards un an plus tôt.

Ces résultats ne tiennent pas compte des résultats du transporteur régional Air Canada Jazz qui ont été annoncés mercredi. Toutefois, même si elle ne détient aucune participation dans Jazz, Air Canada est tenue, en vertu des règles comptables, de regrouper les états financiers de Jazz ainsi que ceux de certaines entités de location et sociétés d'avitaillement dans ses états financiers.

Ainsi, sur une base consolidée, c'est-à-dire, en tenant compte des résultats de Jazz, Air Canada a affiché un bénéfice d'exploitation de 29 millions au quatrième trimestre, par rapport à un bénéfice d'exploitation de 57 millions au quatrième trimestre de 2005.

Les revenus consolidés se sont élevés à 2,40 milliards au quatrième trimestre de 2006, contre 2,26 milliards un an plus tôt.

Pour ce qui est des revenus consolidés de Gestion ACE Aviation, ils ont été de 2,54 milliards au quatrième trimestre de 2006, comparativement à 2,36 milliards un an plus tôt.

La valeur d'ACE a plus que doublé depuis qu'Air Canada s'est soustraite à la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers en 2004. Une action d'ACE qui valait 20 $ à ce moment en vaut maintenant 47 $, selon l'estimation d'analystes. Cette valeur est obtenue en additionnant le cours des titres d'Air Canada, d'Aeroplan et de Jazz.

Les résultats de Gestion ACE Aviation comprennent ceux d'Air Canada, d'Aéroplan, de Jazz, d'ACTS (Services techniques Air Canada), de même que les Eléments non sectoriels et éliminations (ENSE).

À la Bourse de Toronto, hier, le titre d'Air Canada a gagné 63 ¢, terminant à 20,03 $. Celui d'ACE a progressé de 30 ¢, clôturant à 35,60 $.


Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com