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Les considérations environnementales VS l'intérêt du capital...

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Steve Fortin (fork1418@hotmail.com)
Envoyé Le vendredi 09 février 2007 08:00



Il est illusoire de penser que le chasseur de tête et fort en gueule "nouveau" ministre de l'environnement du "nouveau" gouvernement canadien ait quelque autre mandat que d'acheter du temps; par ses coups de gueule et par l'intimidation s'il le faut, afin que la question environnementale ne devienne pas une épine ou pire, un empêchement au développement industriel sauvage en Alberta du nord.

Ce qui est pathétique, c'est l'évidente méconnaissance des dossiers environnementaux qu'affiche sans gène ce ministre; une telle incompétence, ailleurs que dans les officines partisanes du gouvernement, serait sanctionnée. Souhaitons que l'opposition fasse cause commune pour demander, au plus vite, le renvoi ou la démission de cet émissaire, de ce croisé vendu à la solde des intérêts du cartel des bitumineux albertain.

À quand la dénonciation virulente de ce développement sauvage? Au pays du Québec, alors que l'on annonce des baisses constantes de la demande en hydroélectricité, on devrait aussi condamner de façon tout aussi virulente l'arnachement de la dernière grande rivière vierge, la Rupert.

S.A.P.I.Q.
(Soutien artistique et populaire à l'Indépendance du Québec)

(mouvement non partisan qui vise l'accession du Québec à la souveraineté, un Québec pacifique, résolument novateur dans la conciliation des intérêts écologiques et économiques)

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