Il est certes surprenant, ce constat: pour ceux qui n'ont pas mis le nez dehors de l'hiver, il nous rappelle, preuves scientifiques à l'appui, qu'il a fait plus doux que les autres années. Quant aux conclusions habituelles de cette observation: de terribles tempêtes, des sécheresses à venir, etc. cette série d'hypothèses a-t-elle été confirmée selon un processus scientifique strict? N'est-ce pas influencé par un vague prosélytisme de la part de certains environnementalistes? Voici ma propre hypothèse: s'il fait plus doux, nous dépenserons moins d'énergie en chauffage. C.Q.F.D.