Au Québec, une grossesse sur trois se termine par un avortement - L'accès à la contraception sera facilité

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Louise-Maude Rioux Soucy
Édition du jeudi 01 février 2007

Mots clés : grossesse, avortement, contraception, santé, Québec (province)

Les médecins autorisent les pharmaciens et les infirmières à donner des prescriptions temporaires

Les médecins avaient déjà fait un premier pas en matière de contraception en permettant aux pharmaciens de prescrire la pilule du lendemain. Voici que le Collège des médecins du Québec fait un pas de plus en autorisant les infirmières à «initier» la contraception hormonale chez les femmes en bonne santé. Un peu de lest qui permettra aux Québécoises d'avoir accès rapidement à un large éventail de moyens de contraception: des anovulants à l'injection contraceptive en passant par le timbre ou l'anneau vaginal.

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com