Le mea-culpa de Boisclair: un autre manque de jugement

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Kathleen Lévesque
Édition du jeudi 01 février 2007

Mots clés : faiblesses, Parti Québécois, André Boisclair, Parti politique, Québec (province)

Le chef péquiste démontre une fois de plus qu'il n'a pas la stature d'un premier ministre, dit un spécialiste en communication

C'était il y a un peu plus d'un an, un certain 15 novembre 2005. André Boisclair venait d'être élu chef du Parti québécois après la démission dramatique de Bernard Landry. Depuis ce jour, les choses se sont détériorées pour M. Boisclair et son parti.

Photo: Jacques Nadeau

Quel sera l'effet du mea-culpa du chef du Parti québécois? Cela lui permettra-t-il de traverser la tourmente actuelle? Un spécialiste de la communication en doute. L'acte de contrition d'André Boisclair est une stratégie qui ne renforce en rien sa stature de chef alors que le Parti québécois est plongé dans une crise, selon Michel Fréchette, communicateur-conseil.

















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