Vos réactions
Devrons-nous nous excuser d'exister ???
Un tel tas d'inepties en même temps de la part d'un organisme qui se veut crédile me semble suspect. Affirmer que la croissance des émissions ralentit depuis 1993 et du même coup multiplier les niveaux de réchauffement du triple relève de la même acrobatie qui a fait se tromper de 10 degré «Environnement Canada», l'organe de propagande de Kyoto, sur ses prévisions à 48 heures à l'avance en décembre dernier. Ce sont les mêmes ordinateurs qui fournissent des données erronées à court terme dont on se sert pour nous annoncer la catastrophe climatique dans... 50 ans. Y a de quoi être sceptique...
Un de vos lecteurs soulignait à juste titre que et je le cite : «Il suffit de consulter l'organigramme de préparation des rapports du GIEC pour constater que les scientifiques sont loin à l'arrière-plan de ce qui est présenté au public.».
Le GIEC se sert des études scientifiques qu'il veut bien se servir. Le GIEC se comporte de plus en plus en propagandiste politique qu'en rassembleur scientifique. On n'hésite même plus à se contredire entre les attendus et les conclusions, pourvu que ces dernières flattent le public dans le sens du poil hérissé par la catastrophe à venir.
Ainsi le Dr Richard Lindzen , spécialiste de l'atmosphère, titulaire de la chaire Alfred Sloan de météorologie au MIT, a démissionné du GIEC en 2001, considérant que les comptes rendus de cet organisme ne reflétaient plus la réalité des connaissances scientifiques, au moins pour sa partie (la validité des modèles océan-atmosphère).
Plus récemment Nir Shaviv, chercheur de l'Université de Jérusalem, conteste la théorie du réchauffement anthropique et suggère d'approfondir l'influence du rayonnement cosmique dans la variabilité de notre climat.
Initialement convaincu de l'influence prépondérante du CO2 dans le réchauffement climatique actuel, Nir Shaviv a repris les arguments du GIEC. En constatant d'abord que, contrairement à l'idée universellement répandue, l'hypothèse anthropogénique restait une suggestion, commode certes, mais non une évidence. Ensuite, en se fondant toujours sur les publications de cet organisme, Nir Shaviv constate que l'on ne connaît ni l'amplitude des forçages anthropiques et de leurs rétroactions (tous mécanismes confondus), ni même son signe (± 0,8 W/m2) Concernant la relation entre la teneur en CO2 de l'atmosphère et la température, la simple comparaison de la courbe de croissance régulière du CO2 de l'atmosphère avec celle des températures permet d'émettre un doute sérieux sur la solidité de la corrélation. Nir Shaviv devient alors sceptique. Le CO2 aurait-il choisi comme premier facteur causal du réchauffement parce que c'était le seul candidat connu ? Pourtant ce chercheur arrive à une conclusion toute autre. Pour lui, l'influence des différents gaz à effet de serre d'origine anthropique sur la température du globe terrestre paraît minime par rapport à celle du couplage rayonnement solaire / rayonnement cosmique.
Voilà le GIEL a mal fait ses devoirs et en remets pour nous alarmer davantage. Ici, à la veille d'élections imminentes, il est de bon ton de voir des politiciens enfourcher le cheval de bataille climatique et agir comme "Don Quichotte" en sapoudrant allègrement l'argent de nos taxes dans ces chinoiseries kyotistes au grand plaisir des écolos. Les piastres vertes de vos gouvernements volent de toutes part...
Et nous les humains dont notre activité est la principale cause du dérèglement de l'atmosphère selon le GIEC, devrons-nous nous excuser d'exister ? ? ?
