Quand je suis sortie de la salle de cinéma après avoir visionné l'horloge biologique, j'avais un gros moton. Cette gang de caves, pas très loin de la bestialité me dégoutte. Ca ne m'amuse pas du tout, au contraire, ca m'attriste de constater que ca fait rire des gens. On banalise le fait d'avoir un enfant, qui en réalité est surement la démonstration la plus noble de l'atteinte d'un certain niveau de responsabilisation. On couraille après les filles comme au cégep rendu dans la trentaine avançée. Pour ma part je relègue ce problème de génération aux urbains surconsommateurs et égocentriques qui l'ont eu trop facile. Il y a une grosse part de faille dans la transmission des valeurs parent-enfant probablement reliée à l'éclatement des familles et de cette propension bizarre à vouloir combler ses besoins non pas à l'échelle d'une vie mais bien d'une soirée. Enfin, il y a actuellement au Québec signes d'un petit baby-boom, Est-ce le témoignage que cette image d'éternels ados ne nous colle pas. J'espère bien que oui. Et je tiens à souligner que ceux qui se voit dans le miroir de ces téléromans abrutissants devraient se poser la question "Quest-ce que je veux devenir et qu'elle est la voie à emprunter pour y arriver?"