On semble avoir oublié que Mme Royal, bien que candidate à la présidence, n'est point présidente de l'État français; elle ne parle donc pas au nom de l'État français et jouit d'une liberté d'expression identique à celle que possède tous les citoyens français. N'est-ce pas d'abord aux Francais de juger si ses propos sur le Québec sont acceptables ou non? Depuis de Gaule,nos amis les fédéralistes sont toujours bien sensibles quand il s'agit de la France. C'est la preuve qu'ils prêtent à ce pays un poids considérable comme allié d'un gouvernement péquiste dans la lutte de ce dernier pour l'émancipation et la liberté du Québec.Mais où était donc la France lors du référendum de 1995? de 1980?