Quand il ne sait que répondre aux propos qu'il ne peut contredire sans verser dans la fourberie intellectuelle et le "gossage des pattes de grenouille", Stéphane Dion se rabat sur le mépris. Voilà bien un digne héritier de Trudeau. Souhaitons que "le mépris n'aura qu'un temps". L'attitude du chef du Parti Libéral du Canada ne fait pas honneur au Canada, bien au contraire...
Richard Weilbrenner,
Sutton, le 24 janvier 2007