Quand Jean Charest dit à Ségolène Royal que ce sont les Québécois qui décideront seuls de leur avenir, il oublie avoir gardé le silence sur la vague ''affective '' en provenance de l'ouest canadien venue appuyer le camp du NON en 1995. Il oublie également que Jean Chrétien avait quêté l'appui de Bill Clinton au même moment.
Cedpendant, je suis d'accord pour que la décision relève des Québécois uniquement, dans le respect des lois québécoises régissant la tenue d'un référendum . Je mets M.Charest au défi d'en tenir un.
Pierre Henri