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Le jeudi 18 janvier 2007

John Baird, ministre fédéral de l'Environnement, a lancé hier un programme de 230 millions au cours des quatre prochaines années pour financer la recherche et le développement dans le domaine des énergies propres.

Photo: Agence Reuters

John Baird, ministre fédéral de l'Environnement, a lancé hier un programme de 230 millions au cours des quatre prochaines années pour financer la recherche et le développement dans le domaine des énergies propres.

Ottawa s'affiche en vert

Hélène Buzzetti

Ottawa -- Après le remaniement ministériel, l'argent. Le gouvernement fédéral a donné hier le coup d'envoi à son opération de charme environnemental en annonçant une première tranche de réinvestissements dans la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre. Les annonces sont censées se multiplier au cours des prochains jours, mais déjà, les critiques sont unanimes pour rappeler que les conservateurs ne remboursent même pas ce qu'ils avaient retranché il y a moins d'un an... et que cette annonce n'aura aucun effet sur les changements climatiques. Cinquante-sept millions de dollars par an: voilà ce à quoi se résume l'annonce faite en grande pompe hier matin par les ministres fédéraux de l'Environnement et des Ressources naturelles, John Baird et Gary Lunn.(texte intégral)

Analyse - Les prix du pétrole ont la mine basse

Le siège social de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, à Vienne.

Photo: Agence Reuters

François Desjardins

Des spéculateurs qui auraient fini par jeter l'éponge? Une économie américaine en perte de vitesse? Une situation géopolitique au Moyen-Orient qui n'inquiète plus autant? Le prix du baril de pétrole, plus chatouilleux que l'or et le nickel, a terminé en hausse hier après avoir touché, en matinée, son plus bas niveau depuis mai 2005. La question, malgré la reprise en fin de journée, demeure entière: pourquoi a-t-il dégringolé de 20 % en un mois? Le cours du pétrole, que les raffineries transforment en essence et en huile à chauffage, a terminé la journée d'hier à 52,24 $US, en hausse de 2 %. À la mi-décembre, toutefois, le baril de light sweet crude, qui se négocie sur la Bourse Nymex, se vendait autour de 63 $US. Il avait allégrement franchi la barre des 78 $US au cours de l'été... (texte intégral)

Mexique: crise nationale autour de la tortilla

Les prix de la tortilla ont augmenté de 30 % depuis trois ans et les négociants de maïs prédisent qu'ils grimperont de 20 à 25 % au cours des prochains mois.

Photo: Agence Reuters

Guy Taillefer

La calamité fait les manchettes des quotidiens à grand tirage de Mexico, déclenche des manifestations et met à l'épreuve le gouvernement du nouveau président Felipe Calderón. «Quand il n'y a pas assez d'argent pour acheter de la viande, on s'en passe», dit à Associated Press Bonifacia Ysidro en enveloppant dans une serviette humide la pile de tortillas qu'elle vient d'acheter. «Mais les tortillas, on ne peut pas s'en passer.» Les tortillas sont aux Mexicains ce qu'est la baguette aux Français. Or leur prix ne cesse d'augmenter (14 % l'année dernière), ce qui n'est pas loin d'avoir déclenché au Mexique une crise sociale d'envergure nationale. (texte intégral)

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