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Le mercredi 17 janvier 2007

Une des victimes du double attentat commis hier à l'Université de Bagdad est transportée vers une ambulance. Un rapport des Nations unies rendu public hier estime que les violences ont tué 34 452 civils en Irak en 2006, des chiffres presque trois fois supérieurs à ceux du gouvernement irakien.

Photo: Agence Reuters

Une des victimes du double attentat commis hier à l'Université de Bagdad est transportée vers une ambulance. Un rapport des Nations unies rendu public hier estime que les violences ont tué 34 452 civils en Irak en 2006, des chiffres presque trois fois supérieurs à ceux du gouvernement irakien.

Irak: 34 000 civils tués en 2006

Guy Taillefer

Plus de cent personnes ont péri, hier, dans une série d'attentats à Bagdad, alors que les Nations unies rendaient public un rapport évaluant à plus de 34 000 le nombre de civils tués l'année dernière en Irak et prévenant que la violence allait «probablement se poursuivre» faute d'une justice fonctionnelle. L'attentat le plus meurtrier a frappé l'Université de Bagdad. Deux bombes, l'une portée par un kamikaze, l'autre placée dans une voiture piégée, ont explosé presque simultanément à deux entrées de l'université, alors que les étudiants sortaient de cours en fin d'après-midi, faisant au moins 70 morts et 169 blessés.(texte intégral)

Chine - Travailleurs illégaux dans leur propre pays

Une travailleuse de l'usine d'Acosma, en banlieue de Shangai. Photo: Jean-François Bossé

Alec Castonguay

Vivre illégalement à l'intérieur de son propre pays n'a rien d'anormal en Chine. Poussés sur les routes par une pauvreté insoutenable, ils sont près de 150 millions à avoir fui la campagne en direction des villes, à la recherche d'un avenir meilleur. Prisonniers d'un système de passeport interne qui peine à s'adapter aux réalités d'une Chine en profonde mutation, les travailleurs migrants sont souvent laissés à eux-mêmes, sans véritables droits. Notre journaliste revient de Chine, où il a constaté l'évolution du phénomène. (texte intégral)

La révélation cubaine de Marie-Victorin

Le frère Marie-Victorin en 1931. Photo: Jardin Botanique de Montréal

Louise-Maude Rioux Soucy

Passionné de botanique, le frère Marie-Victorin aura visité l'Europe, l'Afrique et le Moyen-Orient, mais c'est dans les Antilles que le père de la Flore laurentienne aura trouvé son véritable «habitat écologique». De cet épisode tropical, l'histoire a retenu peu de choses sinon les trois volumes d'Itinéraires botaniques dans l'île de Cuba que Marie-Victorin a signés avec le frère Léon. Mais voici que des lettres inédites refont surface grâce à l'écologiste André Bouchard qui lève ainsi le voile sur le mystérieux chapitre cubain du fondateur du Jardin botanique de Montréal. (texte intégral) Reservé aux membres abonnés

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