On aurait sans doute besoin de discuter plus longuement du choix de ce programme. La question centrale qui se pose ici concerne la finalité de ce programme. L'Ètat engage les enseignants dans un travail d'éducation à la place des parents. La question religieuse est l'une des plus complexe à traiter. Comme il semble qu'ici comme dans le cas de la réforme en cours, on se lance en avant sans expérience et sans assurance de succès, on risque de frapper un mur. Sans une large culture historique et une recherche personnelle rigoureuse, l'enseignant responsable de cette tâche risque grand. Il risque d'en résulter de l'improvisation pour fin de survi ou la démission. Seuls les gens bien formés dans les disciplines d'histoire et de civilisations devraient, dans de tels choix, repondre à ce besoin. CLaude Poulin Sillery