L'avenir du programme de vols d'entraînement de l'OTAN au Canada est menacé

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Édition du lundi 08 janvier 2007

Mots clés : NFTC, vols d'entraînement, OTAN, Défense, Canada (Pays)

Ottawa -- Le Danemark a fait savoir au gouvernement fédéral qu'il quitterait le Programme d'entraînement en vol de l'OTAN au Canada (NFTC), à Moose Jaw, en Saskatchewan, dans trois ans, a appris la Presse canadienne. Cette décision risque de remettre encore plus en question l'avenir du programme, assuré par la société Bombardier.

Un porte-parole de l'armée de l'air a confirmé la décision du Danemark, qui prendra effet en 2010, tout en rejetant toutefois qu'elle remette en question le programme, évalué à 3,4 milliards $.

«Elle n'a aucun impact sur le programme du NFTC, sinon le fait qu'on verra moins d'étudiants», a déclaré Brian Watson, directeur des approvisionnements majeurs au ministère de la Défense.

M. Watson a ajouté que le programme se poursuivra jusqu'à la fin du contrat de 20 ans signé avec Bombardier, et cela parce que le Canada aura encore besoin de former de nouveaux pilotes.

Depuis 1998, le programme sert à l'entraînement des pilotes d'avions à réaction, d'avions à hélice et d'hélicoptères.

Outre le Canada et le Danemark, des pilotes de la Hongrie, de l'Italie, de la Grande-Bretagne et des Émirats arabes unis font notamment partie du programme.

L'Italie avait également fait part l'année dernière de son intention de se retirer du programme après 2010.


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