Vos réactions

Il n'est jamais trop tôt pour une Révolution.

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Benoit Boursier (benoit.boursier@aero.bombardier.com)
Envoyé Le lundi 08 janvier 2007 12:00



Que dire de plus. Sinon que je ne préconise aucunement la violence, mais je ne la proscris pas non plus. Tout doit être mis en oeuvre pour assurer la pérennité de l'humanité. Combien de temps précieux êtes-vous prêts à accorder aux apôtres du doute? Et pourquoi? Quel serait le coût (terme si cher au capitalisme) d'être hyper prévoyant devant les pires scénarios possibles, si on le compare au coût de se draper dans une pseudo-sagesse du doute et attendre plus longtemps, jusqu'à l'emballement irréversible du grand dérangement climatique?

Individuellement, je ne peux plus regarder mes enfants dans les yeux et continuer aveuglément à suivre la meute vers l'abattoir. Tous les matins, tous entassés sur les ponts, tels des moutons, n'entendez-vous pas le bêlement de notre bêtise? J'en appelle à la révolte, à la colère sainte du Christ. Le temple de la Terre subit l'avidité des nantis depuis trop longtemps. Je ne suis ni marxiste, ni socialiste. Je ne suis d'aucun "isme". Je suis simplement un être de sang, sensible, vivant, rempli d'amour pour mon prochain, pour autant qu'il ne me rie pas au nez. Je suis quitte à mourir pour que les enfants de mes enfants puissent voir le soleil pendant des milliers d'années encore...

A ceux qui rient, qui crient à l'alarmisme, vous pouvez continuer à bêler fièrement mes frères. Ce doute duquel vous vous abreuvez me sert ici, car je doute que vous bêliez longtemps.

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com