L'équition entre les changements climatiques causée, entre autres, par la surconsommation des riches et des classes moyennes, la mondialisation et l'élargissement des écarts entre riches et pauvres, ne fait aucun doute. Il suffit d'observer l'engrenage de la consommation dans lequel les gens sont emprisonnés pour le constater. Et cette consommation se fait non seulement à l'aide du crédit financier, mais aussi en empiétant sur notre capital naturel... donc à l'aide du crédit de la nature. Nous sommes donc entrés dans le cycle de l'auto-destruction accélérée depuis l'avènement, entre autres, de la mondialisation qui multiplie les objets transportés sur plusieurs milliers de kilomètres et qui rend ces objets «pas chers».
La solution: imposer et taxer davantage les consommateurs et les objets énergivores! Je vais me faire accuser d'être à «contre-courant», mais la solution passe inévitablement par une augmentation générale des taux d'imposition et par un retour à davantage d'impôt progressif ainsi que par la taxation de tous les objets de consommation inutils (tel les véhicules énergivores) ainsi que tous les objets de consommation qui ne prévoit aucun recyclage (tels les téléphones cellulaires).
Et oui, l'humain ne peut être guidé par une main invisible indéfiniment ni par la pensée magique qu'on «juste une vie à vivre».
Alain Dumas