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Merci messieurs Francoeur et Kempf
Ce que je comprends par cet article c'est que des données scientifiques objectives, c'est-à-dire indépendantes de quelque orientations politiques ou religieuses que ce soit, démontrent de plus en plus que le système capitaliste actuel mène la planète à sa perte.
Cependant, lorsque monsieur Kempf soutient que l'écologie n'a pas pensé le social, j'aimerais lui mentionner le premier manifeste écologiste publié au Québec: le "Défi écologiste" de Michel Jurdant (Boréal). Dans ce livre, Jurdant fait une analyse politique écologiste des rapports entre villes et villages, entre hommes et femmes.
Il critique aussi le rôle de l'école, en plus de dénoncer nos sociétés énergivores. Il va même jusqu'à prendre parti pour l'indépendance du Québec, à partir de ses principes écologistes. C'est peut-être les partis verts actuels qui ont oublié de penser le social et le laisse entre les mains du néolibéralisme ? Je ne sais pas. Je n'ai pas suivi l'évolution politique de ces partis. Il est clair cependant que la gauche blairiste se prostitue au néolibéralisme et même au néoconsevatisme, dans le cas de Blair lui-même.
Faudra-t-il attendre des catastrophes mondiales encore plus grandes pour "jeter le système capitalistes aux poubelles de l'histoire"? Ou comme le dit si bien un poster écolo: "lorsqu'il n'y aura plus d'eau, plus d'arbres, plus d'air, plus de terre à cultiver, peut-être s'apercevront-ils (les riches capitalistes) qu'on ne peut pas manger des dollars",
Gilbert Talbot
Saguenay
