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La nouvelle religion
L'hypothèse principale derrière Kyoto est que nous sommes les seuls et principaux responsables du réchauffement planétaire. Nul doute que nous y contribuons mais l'histoire de la planète regorge de périodes de refroidissement et de réchauffement sans que nous ayons rien à y voir. Il faut se méfier de l'exploitation des faits pour en dégager de fausses conclusions. Nos cinéastes n'étaient pas là pour filmer la dernière époque glacière qui a eu des conséquences désastreuses pour nos... belles montagnes.
Sur le sujet du réchauffement voir:"The Consequences of Kyoto".
Kyoto sent le réchauffé
Il y a quelques décennies (certains s'en souviennent peut-être) des scientifiques nous prédisaient un retour de la glaciation parce que l'on observait une tendance à la baisse des températures. Aujourd'hui, c'est tout le contraire, même si un retour à une période glacière ne peut être exclue à très long terme. «Le changement climatique constitue l'un des plus graves problèmes environnementaux auxquels le monde ait été confronté jusqu'ici. Selon certaines prévisions, le réchauffement continu de la température terrestre déclencherait une vaste gamme de changements climatiques -- des changements qui pourraient avoir des répercussions considérables sur notre environnement, notre santé, notre économie et l'avenir de nos enfants.» Ce discours alarmiste vient de nul autre que d'Environnement Canada qui nous renvoie à son site sur les changements climatiques. Ce sont ces mêmes climatologues d'Environnement Canada qui ne peuvent prédirent la température correctement deux jours à l'avance qui prennent pour acquis que nous aimons l'environnement, l'avenir de nos enfants, etc., les écolos et à leur tête les politiciens s'apprêteraient-ils à nous faire avaler n'importe quoi?
Pour un autre son de cloche je vous réfère à l'excellent article de l'économiste Jean-Luc Migué paru dans le webzine Le Québécois Libre du 12 octobre : «Kyoto: le Canada en voie de se faire hara-kiri». Voici les principaux éléments de l'article de M. Migué :
1. Il n'y a pas de consensus scientifique sur le réchauffement et celui-ci est grandement exagéré. «Global warming is vastly overrated as an environmental threat, argue leading climatologists Patrick J. Michaels and Robert Balling, Jr.» (The Satanic Gases: Clearing the Air about Global Warming).
2. L'activité industrielle compterait pour environ 5% seulement du CO2, alors que le CO2 aurait augmenté de 25%. De 25% à 50% du CO2 proviendrait de sources naturelles (forêts, océans). En fait, des changements climatiques plus importants sont survenus au cours des millénaires antérieurs et ont une cause entièrement naturelle. On a enregistré des taux record de CO2 en 1997 et 1998 qui seraient dus principalement à des feux de tourbières en Indonésie et les grandes périodes de réchauffement ont correspondu à une forte activité solaire. L'effet de serre lui-même ne serait pas dû au CO2 lui-même mais plutôt à la présence de vapeur d'eau dans l'atmosphère. Que penser des barrages de la Baie de James, alors???
3. Jean Chrétien et notre Commissaire politique à la pollution, l'ineffable André Boisclair, sont des partisans aveugles du protocole de Kyoto puisque ce protocole s'inspire d'une volonté de transformation sociale, dirigée par l'État. Or, écrit Migué, «la condamnation la plus solide de Kyoto vient sans doute de ce que l'impact net de ce traité sur la réalisation de l'objectif déclaré sera rigoureusement nul: Selon les modèles vénérés d'ordinateurs, si les dispositions en étaient appliquées intégralement, la température de la planète dans cent ans sera de 0,1 de degré inférieure. Sans la participation des États-Unis, elle ne baissera que de 0,02, je répète, de 0,02 de degré. Elle aura donc gagné 2,98 degrés plutôt que 3,00 degrés. Ce résultat illustre le caractère grotesque d'un premier ministre canadien qui convie la population à lui confier le pouvoir de changer le climat de la planète.» Et il n'y a pas que les États-Unis qui refusent de signer le protocole! Maintenant Dion prend la relève...
4. Ceci veut dire que les dépenses engagées pour se conformer à Kyoto ressembleront à celui qui creuse un trou pour ensuite le remplir. L'impact négatif de Kyoto est estimé à 2,6% du PIB. C'est 4000$ par tête de pipe. Des capitaux iront ailleurs, aux États-Unis en particulier, pendant que le Québec continuera de se péter les bretelles en couvrant le territoire de barrages hydroélectriques que des écolos affirment sans impact sur l'environnement (alors que d'autre options sont plus prometteuses, tel les éoliennes).
Huit experts en climatologie se sont réunis à Ottawa le 13 novembre pour mettre en garde le gouvernement sur la ratification du Protocole de Kyoto. Ils ont bien sûr été décriés par des médias qui n'aiment pas entendre autre chose que leur point de vue. En résumé, ce qu'ils ont dit (le résumé est un extrait de «Climate experts call for Kyoto delay», Globe and Mail): «Humanity is not the primary cause of global climate change, computer models do not show catastrophic warming in the future, there is no reason to believe that current rates of temperature change are in any way different from what one would expect from entirely natural causes, and variations in the Sun's brightness, not CO2 levels, (are responsible) for most of Earth's climate change.»
Selon les connaissances actuelles, les partisans de Kyoto nous demandent de faire un acte de foi. C'est peut-être pour cette raison, qui incite à la déraison, que les politiciens et certains gourous se sont emparés du sujet. Par la peur, il est plus facile de manipuler l'opinion. Il est inquiétant de voir certains scientifiques se comporter comme des gourous alors que normalement le scepticisme doit animer toute recherche. Mais l'histoire des sciences, y compris l'économie politique, foisonne d'exemples similaires. Ce débat de scientifiques me rappelle l'époque de la pilule appelée la Talydomide prescrite aux femmes enceintes et de ses conséquences. Plus récemment celui de la grippe aviaire. Ce cataclysme ne s'est pas produit malgré les alertes des scientifiques et les $$$ en prévention gouvernementale allant jusqu'à faire des essais de vitesse d'inoculation du vaccin... Enfin, il est étrange qu'à Naïrobi, les délégués ne pouvaient s'entendre pour revoir les objectifs de Kyoto car les données scientifiques étaient jugées... insuffisantes !!!
Les températures plus élevées qui sont observées seraient liées à une activité solaire plus intense. «The Sun is more active now than it has been for a millennium». Voir le New Scientist à www.newscientist.com/news/news.jsp?id=ns99994321 (un article du 2 novembre 2003).
Il y a réchauffement dans l'ouest de l'Arctique (+1,5°C depuis 40 ans) mais un refroidissement modeste dans l'est, y compris le long de la partie ouest du Groenland. Il y a de 4 000 à 7 000 ans l'Arctique était en moyenne 2°C plus chaud; il était plus chaud dans les années 30. L'épaisseur moyenne de la glace dans l'Arctique a diminué à certains endroits, mais elle a augmenté dans l'Antarctique!
Au Groenland, ce qui a été observé est différent de ce que disent les médias: l'épaisseur de la glace en hauteur a augmenté. Il est bien évident que si le réchauffement crée plus de vapeur d'eau il y aura accumulation de glace à des températures sous zéro... Au sud du Groenland, c'est de 1900 à 1930 que les températures ont augmenté, soit avant qu'il y ait une forte accumulation de gaz à effet de serre. «The reality of the overall cooling of Greenland seems to have little incluence on what environmental activists will write or what the press will repeat.»
Oui, les glaciers fondent mais ce processus se poursuit depuis 150 ans, soit depuis la fin d'une période froide qui s'était poursuivie dans les deux siècles précédents.
Nous assistons à la... fonte des modèles climatiques
La projection la plus réaliste que l'on a de la température moyenne dans cent ans est une hausse de 1,7°C. Inutile de tenir compte des effets de l'accord de Kyoto car ils seront minimes sur le climat; toutefois, ils seront coûteux sur le plan économique.
La fantaisie la plus énorme est sans doute que les médias et les activistes du climat attribuent à peu près tout aux changements climatiques. Dans cette cacophonie (ou cacaphonie..., si vous préférez) millénariste, les politiciens pensent se rendre utiles en se posant comme des don Quichotte se battant pour éviter des catastrophes imaginaires. Al Gore est le plus bel exemple...
Le modèle climatique canadien, fait par le ministère fédéral de l'Environnement, est celui qui est le plus pessimiste ou catastrophique. Il faudrait savoir combien ce modèle nous a coûté et qu'il va nous coûter. Le ministre Béchard avait besoin de 328 millions du fédéral pour son plan vert 2006-2012 dont 60% du budget va au remplacement des wagons du métro de Montréal !!! Comme quoi, l'environnement sert à tout...
J'ai trouvé cet article du National Post, signé Kenneth Green, et intitulé «Kyoto's bad Canadian science should be Martin's major concern». Voici un extrait: «Skeptics of catastrophic climate change theory such as myself have long complained that the way governmental agencies conduct science is badly politicized. We have also complained about a lack of consultation--although some of the world's most reputable climate scientists work in Canada, they have rarely been consulted or asked to advise the government on the science of climate change.» (National Post, 12 décembre 2003).
Voir aussi la page de références du Cato Institute sur le «Global Warming». «How does that factor into warming? U.S. surface temperatures has risen a mere 0.4ºC in the last 100 years. Are we getting drier? The answer is no. U.S. precipitation has increased about 10 percent over the 20th century, an increase of around 3 inches in the last 100 years. (...) Do the math. Precipitation has increased by 3 inches. Overall, evaporation hasn't changed much at all. Even in the worst years, it has increased by 1.5 inches. So, if global warming causes climate changes, the result nationwide is an increase (not a decrease) of about 1.5 inches of available water in a bad year and 3 inches in an average year. If anything, global warming is making us wetter.» (Drought-Inspired Climate Panic, par Patrick J. Michaels).
Voir aussi l'article de Cybersciences «Quand les tourbières brûlent...»
Le scepticisme est le commencement de la sagesse
En science, il faut d'abord faire soi cette maxime qui dit que le doute est le commencement de la sagesse, que la recherche d'un consensus ne peut qu'être nuisible à la recherche elle-même car un consensus suppose que l'on met fin à la critique. C'est ce qu'écrit avec raison Yves Lenoir, dans son livre Climat de panique , pour qui les changements climatiques sont aussi vieux que la Terre elle-même !
«Vouloir, écrit-il, discuter science dans ce contexte est assez malaisé car cette même institution, l'IPCC, qui coopte et met en forme la science officielle du climat, est aussi celle qui organise et contrôle le lourd processus d'évaluation des impacts futurs (de moins en moins hypothétiques et de plus en plus prophétisés...) et qui a largement contribué à définir le contenu des traités internationaux, la Convention Climat (Rio 1992) et le Protocole de Kyoto (1997) dont la ratification et la mise en oeuvre entérineraient pour l'Histoire le succès d'une stratégie d'influence engagée depuis plus de quinze ans. La crédibilité d'une telle entreprise requiert à l'évidence un consensus scientifique officiellement inoxydable. L'idée de ce consensus constitue en effet le socle de l'édifice socio-économico-politique dont la construction a débuté au milieu des années 80 et se poursuit depuis de conférence en conférence,...Berlin, Genève, Buenos Aires, Bonn, Kyoto, La Haye, Marrakech...
Consensus... ce mot n'a pas sa place en science, une activité impliquant un inlassable exercice du doute méthodique et la recherche des défauts des cuirasses théoriques.»
Yves Lenoir, qui n'est pas le seul sceptique, souligne que la pseudo-science a proclamé l'année 1998 la plus chaude du millénaire, et pourtant, écrit-il, l'Asie du Nord et de l'Est a été frappée par «deux hivers successifs les plus longs et les plus rudes de l'Histoire».
Un scientifique chevroné a écrit dans le Wall Street Journal du 12 avril 2006, un article intitulé: «Climate of Fear». Le Dr. Richard Lindzen est un spécialiste de l'atmosphère, titulaire de la chaire Alfred Sloan de météorologie au MIT. Il a démissionné du GIEC en 2001, considérant que les comptes rendus de cet organisme ne reflétaient plus la réalité des connaissances scientifiques, au moins pour sa partie (la validité des modèles océan-atmosphère). Le texte commence par un constat : du cyclone Katrina à la canicule 2003 en passant par les records de neige de Buffalo, tout événement un peu exceptionnel est désormais rattaché au réchauffement climatique. "Comment un petit degré à peine discernable de réchauffement depuis la fin du XIXe siècle peut-il être ainsi publiquement désigné comme le responsable des récentes catastrophes ?", se demande Lindzen. Il propose une première réponse assez simple : «certains y ont grand intérêt. L'alarmisme nourrit le discours des politiques, qui nourrissent en retour les alarmistes. Les fonds fédéraux alloués chaque année à la recherche climatologique aux États-Unis atteignent 1,7 milliard de dollars contre quelques centaines de millions voici 15 ans. Cette somme est un peu plus considérable que les mannes du fameux « lobby pétrolier ».
Mais ces manoeuvres masquent des distorsions autrement plus graves du débat. "Les chercheurs qui refusent l'alarmisme voient leurs subventions disparaître, leur travail décrié et ils sont qualifiés de suppôts de l'industrie, de piètres scientifiques ou pire encore." Pas étonnant dans ces conditions que "les mensonges à propos du changement climatique gagnent en crédibilité alors même qu'ils contredisent de plein fouet la science qui est leur fondement supposé". Alors que les modèles alarmistes eux-mêmes prévoient une diminution de l'amplitude thermique tropiques-pôles et un surcroît d'humidité, on affirme sans sourciller que les tempêtes tropicales vont très probablement dévaster ce monde coupable dans les prochaines décennies. C'est-à-dire que l'on n'hésite même plus à se contredire entre les attendus et les conclusions, pourvu que ces dernières flattent le public dans le sens du poil hérissé par la catastrophe à venir.
Mais le champ de bataille climatique n'est pas qu'une guerre de mots. Lindzen rappelle les mises à l'écart de Henk Tennekes (Pays-Bas), d'Aksel Winn-Nielsen (WMO-OMM), d'Alfonso Sutera et Antonio Speranza (Italie)... tous climatologues respectés mais tous coupables d'avoir émis de sérieux doutes sur le nouveau catéchisme du réchauffement.
Et que dire de la substance même du débat scientifique, à savoir la publication dans les revues peer-reviewed et les commentaires critiques qui s'ensuivent ? Lindzen souligne quelques-unes des manoeuvres que nous avons souvent mentionnées ici : refus de publier les commentaires critiques d'études alarmistes sous divers prétextes, lynchage à distance des déviants (non pas en commentant directement leur travail, mais en faisant savoir partout sauf dans la revue initiale de publication combien ce travail est infondé), parti pris écrasant des comités de lecture des grandes revues généralistes (Science, Nature) en faveur de l'alarmisme, conduisant à la publication de plus en plus fréquente de résultats de modèles de plus en plus confus ne faisant pas avancer d'un iota la science du climat...
Après tout, les alarmistes finiront peut-être par avoir raison, faute de combattants en face d'eux. "Seuls les scientifiques âgés peuvent désormais se dresser face à la tempête alarmiste", conclut amèrement Lindzen. Ceux qui commencent leur carrière ont un choix assez simple entre le conformisme réchauffeur ou la fraîcheur d'un placard.
Bien sûr, les croyants du mythe du réchauffement et fidèles de l'église du GIEC lisant ces lignes considéreront sans doute que Lindzen exagère. Qu'il est animé par la rancoeur ou l'aigreur. Voire qu'il manipule le public au profit d'intérêts cachés. Qu'ils méditent pourtant ceci : dans l'histoire récente de la science, c'est la première fois qu'un spécialiste reconnu en vient ainsi à tirer la sonnette d'alarme sur la médiocrité scientifique croissante de sa propre discipline. Et cela, on ne peut plus faire semblant de l'ignorer.
Pour d'autres articles de scientifiques sceptiques voir le site http://www.climat-sceptique.com/
Les prévisions de l'ONU, sur lesquelles s'appuie l'accord de Kyoto
L'ONU est d'abord un organisme où siègent les politiciens de toute la planète autour d'une table. Seulement 33% des experts ayant produit des rapports pour le groupe intergouvernemental de travail de l'ONU sur les changements climatiques étaient des climatologues. Dans leurs prévisions pour les cent prochaines années, ces experts ont produit 245 possibilités variant d'une hausse de seulement 1,4°C à 5,8°C. Mais 50% de ces prévisions étaient sous 2,5°C, donc plus près de la prévision minimale. Ces experts n'ont fourni aucune analyse des probabilités d'obtenir 1,4°C ou n'importe laquelle des 245 prévisions. Ils ont tiré à pile ou face, sous l'influence politique, pour dire que le scénario le plus pessimiste était le plus probable.
Voici un autre exemple des prévisions venant de l'ONU: en 1980 l'ONU prédisait que la population mondiale en l'an 2050 serait de 15 milliards d'habitants; leurs estimés les plus récents parlent maintenant de 9 milliards, une baisse de 67%!
Les émissions de CO2 par habitant ont diminué. Or, tous les modèles de l'ONU sont basés sur une croissance exponentielle du CO2, croissance qui s'est stabilisée il y a déjà 25 ans. Certains scénarios de l'ONU font l'hypothèse qu'en 2100, des pays tels la Corée du Nord, la Lybie, la France, l'Argentine, auront un PIB per capita supérieur à celui des États-Unis!
Soyons réalistes au lieu d'être alarmistes. Une couple de degrés de plus dans notre climat aurait des conséquences positives: moins d'accidents sur les routes et économies de carburant, économie de chauffage, de vêtements, saison allongée pour l'agriculture. Le petit réchauffement observé depuis un siècle s'est surtout manifesté en hiver... Tout n'est pas mauvais en ce bas monde.
«L'idée la plus généralement admise postule que ce changement consiste principalement en un réchauffement global et qu'il serait causé par le gaz carbonique (CO2) émis par l'homme suivant le phénomène physique dit de l'effet de serre. Je fais partie des membres de la communauté scientifique, certes aujourd'hui très minoritaires, qui contestent cette interprétation, la trouvant simpliste et occultant les dangers véritables.» de Claude Allègre, géophysicien, dans L'Express du 10 octobre) Le quotidien Libération a sauté sur l'occasion pour reprendre l'Évangile selon le GICC, ce qui leur a valu la réponse au lien suivant de Climat sceptique: L'affaire Allègre. Climat sceptique se définit comme «le blog de résistance à l'air (réchauffé) du temps. Il est animé par Charles Muller, auteur et journaliste scientifique. Et ouvert à toutes les compétences.» Précisons que ce site ne bénéficie d'aucune subvention gouvernementale, sûrement pas de notre ministre québécois Claude Béchard...
http://www.climat-sceptique.com/
Comment expliquer cette coalition, entre Steven Guilbault (le chef de bureau de Montréal de Greenpeace Canada, bénéficiaire d'un abonnement d'invité de Radio-Canada) et le ministre Claude Béchard (ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Gouvernement du Québec--MDDEP), si ce n'est par cette quête d'un transfert fédéral de 328 millions de $ qui permettrait de rencontrer le plan 2006-2012 déposé en juin 2006 et concocté par Béchard, ses fonctionnaires, et Greenpeace ? Qu'est devenue la climatologie au Québec et au Canada, si elle n'est pas la pseudo-science des politiciens, de leurs activistes et de tous ceux qui peuvent bénéficier des dépenses gouvernementales en matière de climat ?
Béchard serait-il un "politicailleux" qui tente de profiter d'une réalité afin de se faire du capital politique? À la question « quelle satisfaction retirez-vous de votre poste de ministre ? », béchard avait répondu que : «son trip le plus fort était que chaque matin il se levait en se disant que s'il décidait de ne pas signer ceci ou cela, ou de ne pas lever le petit doigt, c'est tout le Québec qui serait bloqué... » Bref, un vrai "power-trippeux", et qui s'avoue!...
Tartuferie oblige. C'était hilarant de lire cette nouvelle rapportée sérieusement sur le site internet de la Coalition, sauvons Kyoto : «Les gaz intestinaux des bovidés d'Australie et de Nouvelle-Zélande produiraient trop de méthane. Les autorités des deux pays ont donc décidé d'investir des millions de dollars pour réduire les flatulences de leurs vaches en créant une race à "haut rendement énergétique"». Et se souvient-on de ce scientifique qui proposait de couvrir le Kilimanjaro d'un drap blanc afin d'empêcher la fonte du glacier ? Sauf que la fonte de ce glacier est due à l'absence relative de précipitations de neige.
Et si nous étions réellement en fin de période interglaciaire ?
La climatocratie affirme que l'activité humaine est responsable de la hausse du CO2 depuis une centaine d'années et que ce gaz est aussi le grand responsable de l'effet de serre; il s'ensuit que si nous sommes responsables des changements climatiques, nous pouvons donc changer le climat en cessant de produire les gaz causant l'effet de serre (CO2, vapeur d'eau, méthane, ozone, oxyde d'azote...). Je résume ainsi la bible des Al Gore et autres prédicateurs du climat. Ces hypothèses sont lourdes de conséquences, comme en fait foi le rapport de l'économiste Stern. Son chiffre : 7000 milliards de dollars. L'équivalent d'une récession pire que celle de 1930. Tout n'est pas aussi simple. Qui a-t-il donc de si nocif dans le CO2 que nous expirons et le CH4 que nous pétons ?
En fait, l'analyse des carottes de glace de l'Antarctique permet d'affirmer que la Terre a connu huit glaciations importantes depuis 500 000 ans. .Selon Brigitte Van Vliet-Lanoë, la hausse observée du CO2, qui n'est pas une hausse inhabituelle par rapport à l'Histoire de la Terre, ne peut que retarder la venue d'une prochaine glaciation. Mme van Vliet-Lanoë était professeur en sciences de la Terre à l'université de Lille (était, jusqu'au 6 novembre dernier, concensus oblige...Le Dr Lindzen l'avait oubliée dans sa liste de mises à l'écart. On se croirait à l'époque de l'inquisition et des châtiments...).
Pourtant une étude récente vient appuyer les affirmations de cette éminente scientifique dans un article publié sur le site : http://www.climat-sceptique.com/ Vous y lirez un article sur le Groenland qui contredit toutes les théories alarmistes. Voici un extrait : «Décidément, plus la publication du rapport GIEC / IPCC 2007 approche et plus la température monte. Une nouvelle étude sur le Groënland démontre que les températures récentes n'ont rien d'exceptionnel par rapport aux 100 dernières années. Et les animateurs de Real Climate, site "anthropique" bien connu, sont obligés d'admettre que les modèles ne prévoient pas un réchauffement massif de la région dans les 100 ans à venir, mais au contraire le réchauffement le plus faible des zones terrestres de l'Hémisphère Nord. Alors, pourquoi soutenir les délires catastrophistes d'Al Gore et consorts ? B.M. Vinther (Institut Niels Bohr, Université de Copenhague) et son équipe viennent de publier une nouvelle reconstruction des températures du Groënland (Vinther 2006). Les auteurs ont repris l'ensemble des données disponibles sur les stations météorologiques du XXe siècle, et ont ajouté des séries de mesures plus anciennes remontant parfois jusqu'en 1784. Un travail salué pour sa qualité et son sérieux.».
Comme vous voyez tout ce qui est à la mode n'est pas nécessairement vérité...
Enfin terminons sur une note humoristique en disant que certains se font les «Brigitte Bardot» des ours polaires dans ce dossier...
