Vos réactions

Schadenfreude

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Jimmy Ung
Envoyé Le lundi 01 janvier 2007 03:00



Tué le malade, ne tuera point la maladie. Pour cela, il faut étudier un remède..

Saddam n'est pas née ainsi, il l'est devenu. Sa maladie n'était pas tant biologique, que psychologique. N'aurait t-il pas été plus bénéfique et utile pour l'humanité, de chercher à comprendre le terreau intellectuel qui à fertilisé un tel esprit sadique?

Le défaut de la peine de mort, c'est qu'elle nous condamne nous aussi.. À l'ignorance des causes profondes qui engendre notre souffrance.

Nourrir un peuple d'un droit de rétribution, c'est le condamner à cultiver la haine au lieu de la compassion et le mépris plutôt que la compréhension.

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com