Itinérance et personnes âgées - Quand les «gars de rue» âgés élisent domicile

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Clairandrée Cauchy
Édition du samedi 30 et du dimanche 31 décembre 2006

Mots clés : Maison du père, Itinérance, Personne âgée, Médicament, Québec (province)

Ils doivent réapprendre à avoir un horaire, prendre des médicaments, manger à heure fixe, tenir une chambre

Victor Pomerleau: les itinérants âgés n'ont souvent nulle part où aller quand leur santé décline et qu'ils n'ont plus la force de vivre dans la rue.

Photo: Jacques Nadeau

Usés par la vie, l'alcool ou le jeu, les itinérants âgés n'ont souvent nulle part où aller quand la santé décline et qu'ils n'ont plus la force de vivre dans la rue. Fréquemment refoulés aux portes des centres pour personnes âgées parce qu'ils peinent à en respecter les horaires stricts, plusieurs d'entre eux ont enfin trouvé un chez-soi à la résidence pour personnes âgées de la Maison du père.

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com