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Le retour des plus légers que l'air
Ils firent leur preuves dès le début du XXe siècle.
Ils furent utilisés dans les Empires Centraux comme lignes aériennes et dans les voyages transatlantiques vers les États-Unis et le Brésil.
Le commandant Nobile a rejoint le pôle Nord par aérostat au nom de l'Italie de Mussolini.
Le plus célèbre modèle fut le Zeppelin.
Fait notable, ils étaient gonflés à l'hydrogène, un gaz plus inflammable que l'essence. L'explosion du Hindenburgh au Nouveau Jersey, que certains croient être un acte terroriste sioniste ou bolchévique, convainquit Hitler de ne plus utiliser les aérostats.
Une considération stratégique puisque les avions de chasse de l'époque pouvaient aller plus vite et plus haut, et descendre facilement les zeppelins. Après la deuxième guerre, les hélicoptères se substituaient aux aérostats pour la fonctionnalité du surplace et des atterrissages en terrain restraint.
Considérant que le principal usage du fuel d'aviation est de faire monter l'appareil à sa hauteur de croisière, l'économie est évident si on y substitue un aérostat. Et il y aurait simplification des infrastructures aéroportuaires en éliminant les pistes d'aérodromes, ainsi que l'élimination presque complète du bruit permettant le trafic nocturne.
Côté vitesse, les voyages intracontinentaux peuvent se faire par TGV pour les passagers en manque de rapidité. L'Europe est bien équipé à ce niveau. Nous sommes sous-développé à cet égard.
