Je serais curieux de savoir comment on mesure ce «poids des nouvelles». Si c'est à l'aune de leur présentation au bulletin TV, par exemple, alors ça n'a vraiment que très peu de signification. Quand on nous bassine pendant trois jours de temps avec la même manchette sur le fait que le temps est plus doux que d'habitude, on peut se poser de sérieuses questions sur le jugement du chef de pupitre et sur l'utilisation de ses ressources journalistiques. On atteint là un autre sommet du populisme, dans le sens le plus péjoratif du terme : tout le monde en parle, alors parlons-en, surtout que ça coûte pas cher !