Au contraire, André Boisclair a fait bonne figure durant cette session. Il faudrait souligner l'arrogance de Jean Charest qui regardait de haut son adversaire avec un mépris indigne d'un premier ministre. Avec son air hautain, il fait preuve du vide qui l'habite et répète sans cesse sa cassette qu'il a bien appris par coeur. Il a beau se branler la tête mais elle plutôt vide de contenu. Parle fort mais l'argument est nul.
Les échanges à l'Assemblée nationale sont de faible niveau. On cherche encore celui qui offrira un discours comme Claude Charron nous servait jadis. Marie Malavoy nous donne un énoncé logique et avec des mots précis.
Monique Legault
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