Sitôt élu, sitôt critiqué...

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

Alexandre Shields
Édition du lundi 04 décembre 2006

Mots clés : Loi sur la clarté référendaire, Parti libéral fédéral, Stéphane Dion, Gouvernement, Parti politique, Canada (Pays)

Tant les souverainistes que les conservateurs s'en prennent sans ménagement au nouveau chef libéral

Le nouveau chef du PLC, Stéphane Dion, recevait l'accolade de son principal adversaire, Michael Ignatieff, à l'issue des résultats  confirmant sa victoire, samedi soir, au Palais des congrès de Montréal.

Photo: Jacques Nadeau

Sitôt élu, sitôt critiqué. L'élection-surprise de Stéphane Dion à la tête du Parti libéral du Canada a suscité nombre de réactions sceptiques parmi la classe politique québécoise hier. Son rôle dans l'élaboration de la Loi sur la clarté référendaire, son intransigeance dans le dossier du déséquilibre fiscal et sa reconnaissance timide de la nation québécoise figurent au nombre des griefs qui lui ont été adressés.

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com