Ex-collègue du nouveau chef libéral - La nation plus que l'environnement a fait gagner Dion, selon le politologue Guy Laforest

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Antoine Robitaille
Édition du lundi 04 décembre 2006

Mots clés : Parti libéral du Canada, Stéphane Dion, Guy Laforest, Nationalisme, Gouvernement, Canada (Pays)

Le politologue Guy Laforest

Photo: Le Devoir

Québec -- C'est d'abord et avant tout le débat sur la nation qui a fait gagner Stéphane Dion, estime le politologue Guy Laforest, de l'Université Laval. «Cela a réveillé la vulnérabilité identitaire du reste du Canada, qui s'est mis à chercher un défenseur», dit celui qui a travaillé pendant trois ans à la Revue canadienne de science politique avec Stéphane Dion, au début des années 90. Bien sûr, «l'idéalisme environnemental» des jeunes qui l'ont appuyé a sans aucun doute aidé le politicien fédéral originaire de Québec -- et qui a récemment baptisé son chien husky «Kyoto». «Mais c'est la nation qui a été déterminante», explique-t-il.

















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