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Le vendredi 10 novembre 2006

«Les États-Unis ont dépensé 400 milliards pour la guerre en Irak et 100 millions pour la guerre en Afghanistan. [...] Si les États-Unis voulaient éradiquer la tuberculose, éliminer la pauvreté des enfants d'ici dix à quinze ans et envoyer tous les enfants du monde à l'école, il leur en coûterait probablement 30 milliards par année», a déclaré hier l'ancien président américain Bill Clinton.

Photo: Jacques Nadeau

«Les États-Unis ont dépensé 400 milliards pour la guerre en Irak et 100 millions pour la guerre en Afghanistan. [...] Si les États-Unis voulaient éradiquer la tuberculose, éliminer la pauvreté des enfants d'ici dix à quinze ans et envoyer tous les enfants du monde à l'école, il leur en coûterait probablement 30 milliards par année», a déclaré hier l'ancien président américain Bill Clinton.

Nairobi: Ottawa muselle le Québec

Antoine Robitaille

Québec -- Ottawa refuse que le Québec prenne la parole à la douzième conférence de l'ONU sur les changements climatiques, à Nairobi, au Kenya. La ministre fédérale de l'Environnement, Rona Ambrose, l'a confirmé hier, ajoutant toutefois qu'elle s'était entendue avec son homologue lundi pour que «le Canada parle d'une seule voix» à Nairobi. Le Québec est donc relégué à la diplomatie parallèle et aux corridors.(texte intégral)

Fin de la diplomatie culturelle

Stéphane Baillargeon

Les artistes canadiens et québécois cherchant de l'aide fédérale pour exporter leurs créations ne sont pas au bout de leurs peines. La crise de l'aide aux tournées à peine terminée, Ottawa sabre les services culturels des ambassades canadiennes à l'étranger. Les budgets pour les arts et la culture de toutes les représentations diplomatiques sont comprimés pour l'année en cours et seront éliminés à partir du 1er avril 2007, selon les informations obtenues par Le Devoir. (texte intégral)

Bush perd de sa superbe

George W. Bush a rencontré hier la nouvelle présidente de la Chambre des représentants, la démocrate Nancy Pelosi.

Photo: Agence Reuters

AFP , Reuters

Washington -- La débâcle des républicains a fait perdre de sa superbe à George W. Bush. Le président s'est déclaré «ouvert à toutes les idées et à toutes les propositions» sur l'Irak hier, au moment d'engager les consultations avec la majorité démocrate portée au Congrès par des élections qui annoncent une nouvelle ère politique. (texte intégral)

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