La croissance de la Recherche et du Développement est toujours aussi faible au Québec

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Édition du mercredi 08 novembre 2006

Mots clés :

La hausse des dépenses n'a été que de 1 % entre 2003 et 2004

Québec -- Les dépenses en recherche et développement au Québec n'ont crû que de 1 % en 2004 comparativement à 2003.

Selon les estimations préliminaires publiées par l'Institut de la statistique du Québec, hier, les dépenses intérieures à cet égard en 2004 se sont élevées à 7,2 milliards (en dollars courants). La croissance annuelle de 1 % est calculée en termes réels, c'est-à-dire en tenant compte de l'inflation. En 2003, la croissance avait aussi été de 1 %. L'Institut a précisé que, comme en 2003, les entreprises privées ont été responsables de 60 % des dépenses intérieures de recherche et développement en 2004, les établissements d'enseignement supérieur, de 34 %, et le secteur de l'État, de 6 %.

Globalement, les dépenses de Recherche et Développement du Québec ont représenté 2,7 % du produit intérieur brut en 2004, proportion supérieure à celles observées dans plusieurs économies, telles celles de l'Ontario (2,5 %), du Danemark (2,5 %), de la France (2,2 %), du Royaume-Uni (1,9 %) et de la Norvège (1,6 %).

Par habitant, les dépenses québécoises de R&D s'élevaient à 955 $ (en dollars courants) en 2004, comparativement à 927 $ en 2003. La moyenne canadienne à cet égard s'élevait à 813 $ en 2004.


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