Long Courrier
Mots clés : Nouvelle-Zélande (pays), Vietnam (pays)
Les voyagistes Nolitours et Vacances Transat fourniront prochainement aux clients et aux agents de voyages tous les documents de voyage en format électronique: billets d'avion, confirmations d'hébergement, bons de location de voiture, avis importants, bons d'excursion, documents d'assurance...
«Nous partons bientôt au Vietnam. Je me demandais si nous devions apporter un adaptateur spécial pour le chargeur de piles (caméra numérique). Si oui, est-ce le même que pour la France?»
Suzanne D'Annunzio, Québec
Pour le Vietnam, l'électricité est en 220 V et on trouve, selon les lieux, des fiches électriques de type français pour cause de colonialisme ambiant et aussi de type nord-américain dans le sud pour cause d'émerveillement du dollar, donc mieux vaut apporter les deux. Également une lampe de poche pour les pannes d'électricité...
Un petit conseil: évitez d'acheter des antiquités. Elles sont en vente libre mais seront confisquées à la douane, à moins de payer une taxe d'exportation très mobile. Le douanier ou sa copine ont une manière de calculer la valeur d'un objet antique selon: 1) l'humeur; 2) le loyer à payer; 3) l'attachement personnel à la culture. Si vous achetez un objet qui a l'air vieux mais qui a été façonné le mois dernier, demandez un reçu du marchand prouvant que cette antiquité est fabriquée en série dans les campagnes environnantes.
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Les quatre saisons de Kafka
«Je lis votre chronique avec grand plaisir tous les samedis; merci pour vos bonnes suggestions. Pourriez-vous me guider dans mon projet dont la réalisation devrait se faire en septembre 2007? Je prévois aller passer près d'un an à Prague pour pouvoir admirer cette ville à chaque saison car j'en ai été fascinée à chacune de mes visites et je m'y sens bien. J'aimerais me trouver un appartement meublé, sécuritaire, assez central, et connaître, s'il y en a, les contraintes gouvernementales des deux pays.»
Colette Falardeau, Montréal
Prague étant devenue une destination touristique en grande demande, les prix sont assez élevés en matière d'hébergement. Vous pouvez trouver des logements chez l'habitant mais les tarifs ne sont pas dégressifs sur une si longue période. Par contre, vous pouvez commencer de cette façon sur une courte période et trouver un appartement dans le quartier de votre choix après avoir «senti» la ville. En banlieue, on trouve des appartements à moindre prix en évitant les quartiers où sont regroupés des Tziganes (pas pour les Tziganes mais pour les gens qui ne les aiment pas... ).
Voici des adresses qui pourront vous aider.
- Une agence néerlandaise qui propose des appartements sans confort excessif dans le centre: www.tsjechoreizen.nl.
- Des Français qui louent des appartements à Prague et qui ont de nombreux contacts: http://www.praguebed.com/index_fr.php.
- Vous pouvez également passer une annonce d'échange d'appartements sur Voyages Forum.com.
- Pour un travail temporaire: Manpower, Valentinska, 7, Tél. 00 42 02 231 93 20, 00 42 02 2421 10 14 (télécopieur).
- Pour des contacts francophones et des adresses d'appartements: UFE, Karin Genton-L'Épée, Institut français de Prague, Stepanska 35, Box 850, 11 112 Prague 1. Tél. 00-420-2-24-91-82-20, cze.tcheque@ufe.asso.fr.
- Protection sociale: Ceska Sprava Socialniho Zabezpeceni Krisova 25. Prague.
- Pour passer une annonce: www.tchequie.net.
- Pour tout ce qui est visa et aide pour l'hébergement: http://www.canada.cz.
- Pour des contacts et des solutions d'hébergement à long terme: www.czechembassy.org.
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Bonnes adresses
«Pour avoir fait un voyage en Nouvelle-Zélande (île du nord et île du sud) en février dernier, voici mes commentaires à François Tanguay qui voulait éviter de passer par les États-Unis. Je lui conseille le vol de Cathay Pacific Toronto-Hong Kong avec arrêt pour le carburant à Anchorage, ou encore Vancouver-Hong Kong en vol direct. Les deux vols sont quotidiens et il est très facile de faire la connexion sur Aukland (ou Christchurch) via Cathay ou Qantas. Hong Kong est une magnifique plaque tournante pour faire une bretelle en Chine, au Vietnam ou en Thaïlande (180 $, un vol aller-retour Hong Kong-Bangkok acheté sur place).
«Personnellement, je crois que la mode du campingcar en Nouvelle-Zélande est un mythe de routard. Les prix de location (toujours en forte demande) pour les mini-campingcars sont très élevés, tout comme le prix de l'essence, et c'est sans compter les sites de camping qui, souvent, ressemblent à des stationnements de centres commerciaux. Tout coûte plus cher pour une minivan que pour une auto et le matériel n'est pas toujours récent. À mon avis, la location de voiture laisse beaucoup plus de liberté et de possibilités. Le matériel de camping (tente, sacs de couchage, matelas soufflés et chaises de parterre compris) s'envoie directement par avion et peut loger facilement dans les Subaru Legacy des Kiwi. S'il pleut, pour quelques dollars de plus, on peut laisser le tapis de sol et louer des cabines très confortables.
«Cuisiner n'est pas un problème en Nouvelle-Zélande. Partager une cuisine commune, très bien équipée en appareils ménagers, chaudrons et ustensiles, peut être une excellente façon de rencontrer des gens du pays. Comme il y a moins de campeurs sous la toile, les sites sont souvent plus vastes et beaucoup plus charmants que le genre de driveways en asphalte offerts aux campingcars. Il ne faut pas oublier que l'île du sud est le paradis des activités de plein air mais qu'elle est peu habitée par les animaux sans laine. Quelquefois, entre le point d'arrivée et le point de départ d'une randonnée de trois jours, il faut compter 350 kilomètres sur des routes sinueuses pour revenir au point de départ. Lorsque vous serez derrière le camion de moutons que vous voulez dépasser, vous apprécierez d'être léger. Si vous payez le traversier aller-retour entre l'île du sud et l'île du nord, comparez les prix pour les autos des Kiwi et les campingcars des touristes.
«Je ne suis pas contre les campingcars mais il ne faut pas prendre ses rêves d'exploration de grands espaces sauvages pour la réalité. Un campingcar en Nouvelle-Zélande, je dirais oui si on voyage avec des enfants, si on prévoit stationner de longues périodes au même endroit en dehors des campings aménagés ou si on veut vraiment s'arrêter au milieu de nulle part pour passer la nuit.
«Dernier conseil: si votre tente ou vos bottes de randonnée sont le moindrement boueuses, lavez-les avant d'entrer en Nouvelle-Zélande. Les Kiwi, comme beaucoup d'insulaires, ne rigolent pas avec les maladies agricoles. Enfin, la conduite à droite cause deux problèmes: ne jamais monter dans l'auto du bon côté et ne jamais regarder en premier du bon côté de la route avant de s'engager sur une voie.»
René Lesage
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À suivre
- Les voyagistes Nolitours et Vacances Transat fourniront prochainement aux clients et aux agents de voyages tous les documents de voyage en format électronique. À compter du 20 novembre, les billets d'avion, les confirmations d'hébergement, les bons de location de voiture, les avis importants, les bons d'excursion et les documents d'assurance seront transmis aux voyageurs par courriel, par l'entremise des agents de voyages. Nolitours et Vacances Transat avaient déjà commencé à délivrer des billets d'avion électroniques en remplacement des billets traditionnels sur support papier. Seuls les billets de train (pour l'Europe) et les billets liés aux produits Disney continueront d'être fournis sur support papier, Mickey n'ayant pas encore visionné L'Erreur boréale. Si le voyageur n'est pas lié à Internet de quelque manière que ce soit, l'enveloppe traditionnelle est encore de mise.
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À lire, voir, écouter
- Dans mon article sur la Floride culllllturelle de la semaine dernière, j'ai mentionné un guide des lieux décrits en langue shakespearienne en omettant de citer la dernière mouture du Guide Ulysse rédigé par Claude Morneau et qui s'applique à mettre en valeur l'État de la Floride au complet sous son aspect culturel, des Keys en passant par la côte Ouest, en descendant la côte Est et en se faisant quelques belles escapades du côté des Everglades. Mea culpa, comme disait William.
Envoyez vos questions et bonnes adresses à lkiefer@ledevoir.com.

