Vos réactions

Plus ça change plus c'est pareil

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Jacques Genest (jagenest@videotron.ca)
Envoyé Le mardi 31 octobre 2006 06:00



Nous avons eu le péché qui devait nous précipiter en enfer,les anglais qui devaient nous assimiler, les pluies acides qui devaient faire disparaître les érablières,le terrorisme islamiste qui devait nous empoisonner au charbon, la grippe aviaire et vous en trouverez certainement d'autres histoires à nous faire peur. La peur, cet inventeur des dieux et de Dieu. Comme c'est curieux que ce fin renard de Blair découvre tout à coup le péril plus grand en fin de course alors que la dégradation de la planète par l'action de l'homme est d'une évidence aveuglante depuis des décennies. Mais puisque c'est économique, c'est sûrement sérieux cette fois-ci. Enfin il faut sans doute se réjouir de cette mauvaise nouvelle...si elle pouvait faire tomber l'holibrius qui nous tient lieu de premier ministre.

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com