Emirates Airlines annule une commande d'Airbus A340

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

AP
Édition du mardi 31 octobre 2006

Mots clés : a380

La compagnie aérienne surveille les progrès des A380

Emirates enverra des ingénieurs sur les sites de production français et allemands de l'A380, pour évaluer la façon dont les dirigeants résolvent leurs problèmes industriels.

Photo: Agence Reuters

Dubaï -- La compagnie aérienne de Dubaï, Emirates Airlines, a annoncé hier qu'elle annulait une commande de 10 appareils Airbus A340-600 et qu'elle envoyait des ingénieurs pour évaluer les progrès dans la construction des très gros porteurs A380.

«Emirates confirme que la compagnie ne prendra pas livraison de ses commandes et de ses options sur 20 appareils Airbus A340-600», a déclaré une responsable de la société, confirmant des informations diffusées par le Wall Street Journal.

Emirates enverra également des ingénieurs sur les sites de production français et allemands de l'A380, pour évaluer la façon dont les dirigeants de la firme européenne résolvent leurs problèmes industriels, qui ont déjà causé des retards de livraison de deux ans, et des surcoûts d'un tiers du budget total.

Avec une commande de 43 appareils, sur les 159 qu'Airbus doit livrer dans le monde, Emirates est pour l'instant le plus gros client pour l'A380.

La représentante n'a en revanche pas confirmé l'information du Wall Street Journal selon laquelle la compagnie commanderait des Boeing 777 pour remplacer les A340.

Une porte-parole de la compagnie franco-allemande Airbus a affirmé qu'elle n'avait pas été informée de l'annulation de la commande.

Ces décisions d'Emirates illustre les difficultés éprouvées par Airbus, qui a repoussé à deux reprises les livraisons de ses nouveaux très gros porteurs.


Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com