L'hypersexualisation des femmes

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marie-pier ratté
Édition du lundi 30 octobre 2006

Mots clés :



Le sujet dont on se doit de parler est l’hypersexualisation des femmes. En effet un phénomène qui ne cesse de prendre de l’ampleur dans la société d’aujourd’hui.

Pour contrer ce problème majeur au sein de notre jeunesse de maintenant, nous nous devons de respecter trois règles de base.

Premièrement il faudrait bannir l’association d’un produit avec le corps féminin. Par exemple, la première chose qu’on associe avec une voiture de luxe dans une publicité, c’est une femme, le corps d’une femme. Pourtant aucun lien concret ne peut être établit entre eux.

Cette situation enferme encore de nos jours des femmes dans la tyrannie de l’apparence, pensons seulement aux problèmes d’alimentation qui touchent les femmes, comme l’anorexie ou la boulimie. Ces troubles du comportement sont en hausse auprès de nos jeunes.

Les médias font maintenant partie intégrante de notre univers culturel. Avant même que les parents voient l’utilité de parler de sexualité à leurs enfants, la seule exposition aux médias, soit la télévision en grande partie, inculque aux jeunes une sexualité basée sur de fausses images. Les vidéo-clips à la mode ou on voit les jeunes femmes danser de manière ridicule peuvent en dire long sur la sexualité de plus en plus précoce des jeunes d’aujourd’hui.

Deuxièmement, il faut arrêter la distribution de revues qui prône la séduction comme mode de vie aux pré-ados et même aux enfants de 8 à 10 ans. Je jouais encore aux poupées à cet age la c’est absurde. Dans une revue entre autre la journaliste nous donnait des trucs pour faire monter notre amoureux au septième ciel. Il ne faut pas oublier que le public visé de cette revue est les pré-ados et les enfants de 8 à 12 ans.

Finalement, il faut donner des modèles à nos enfants. En effet, l’absence de modèle adulte pouvant parler simplement et honnêtement des vrais choses de la vie et de ce qu’est la sexualité pour vrai, sans façade, peut enfin jouer dans ce fléau qu’est l’hypersexualisation du genre féminin.

On veut attendre d’être à l’aise pour en parler mais il faut en parler pour être à l’aise.


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