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Le samedi 28 et le dimanche 29 octobre 2006

Un enfant négligé, maltraité ou qui vit auprès d'une mère dépressive et malheureuse à ce moment critique du développement cérébral apprendra à son cerveau à canaliser - «circuiter» - les informations vers les zones cérébrales qui déclenchent plutôt la tristesse.

Photo: Jacques Nadeau

Un enfant négligé, maltraité ou qui vit auprès d'une mère dépressive et malheureuse à ce moment critique du développement cérébral apprendra à son cerveau à canaliser - «circuiter» - les informations vers les zones cérébrales qui déclenchent plutôt la tristesse.

Sécurité aérienne - Ottawa aura sa liste noire

Hélène Buzzetti

Ottawa -- Le Canada emboîte le pas aux États-Unis en se dotant à son tour d'une liste de passagers aériens indésirables. Désormais, toute personne ayant frayé avec un groupe terroriste et qui soulève des «doutes raisonnables» quant à sa dangerosité ne pourra plus monter à bord d'un avion. Tandis que les défenseurs des droits civils hurlent, le gouvernement assure que ces garde-fous seront érigés pour éviter les dérapages à l'américaine.(texte intégral)

Une révolution inachevée

Inutile de parler d'autonomie si les collectivités ne parviennent pas à subvenir à leurs besoins de base, dit Phil Fontaine.

Photo: Agence Reuters

Brian Myles

Il y aura dix ans le 21 novembre prochain que le rapport de la Commission royale sur les peuples autochtones a été publié. Dépeint à l'époque comme le rendez-vous de «la dernière chance» par les Premières Nations, cette montagne de 4000 pages proposait une révolution... qui n'a pas encore abouti. La tenue du Sommet socioéconomique de Mashteuiatsh, cette semaine, en est la preuve. Les autochtones sont encore loin de l'instauration -- tant souhaitée -- de relations «d'égal à égal» avec les Blancs. (texte intégral) Reservé aux membres abonnés

Sommes-nous égaux devant le bonheur?

Un enfant négligé, maltraité ou qui vit auprès d'une mère dépressive et malheureuse à ce moment critique du développement cérébral apprendra à son cerveau à canaliser - «circuiter» - les informations vers les zones cérébrales qui déclenchent plutôt la tristesse.

Photo: Jacques Nadeau

Pauline Gravel

Certaines personnes semblent y accéder plus facilement que d'autres, même quand le malheur s'abat sur elles. Existerait-il des gènes qui prédestinent au bonheur? En s'appuyant sur les plus récentes découvertes en neurologie et en psychologie, le célèbre neuropsychiatre Boris Cyrulnik démontre dans son dernier livre, De chair et d'âme, qu'en matière de bonheur, la génétique oriente en effet nos choix de vie. Mais elle ne nous voue pas nécessairement à une vie heureuse ou à la dépression. De même, les terribles épreuves subies par certains enfants ne les condamnent pas irrémédiablement à une vie ratée et malheureuse. Le milieu sensoriel, affectif, social et culturel dans lequel nous baignons refaçonne constamment notre cerveau, berceau des émotions. L'humain peut ainsi rebondir du malheur au bonheur. Ces deux antagonistes sont d'ailleurs inextricablement liés, souligne le théoricien de la résilience, Boris Cyrulnik. La souffrance serait même un passage obligé pour atteindre le bonheur. Sans elle, la vie n'aurait aucun intérêt. (texte intégral)

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