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Brian Myles
Il y aura dix ans le 21 novembre prochain que le rapport de la Commission royale sur les peuples autochtones a été publié. Dépeint à l'époque comme le rendez-vous de «la dernière chance» par les Premières Nations, cette montagne de 4000 pages proposait une révolution... qui n'a pas encore abouti. La tenue du Sommet socioéconomique de Mashteuiatsh, cette semaine, en est la preuve. Les autochtones sont encore loin de l'instauration -- tant souhaitée -- de relations «d'égal à égal» avec les Blancs. (texte intégral) 

Photo: Jacques Nadeau
Pauline Gravel
Certaines personnes semblent y accéder plus facilement que d'autres, même quand le malheur s'abat sur elles. Existerait-il des gènes qui prédestinent au bonheur? En s'appuyant sur les plus récentes découvertes en neurologie et en psychologie, le célèbre neuropsychiatre Boris Cyrulnik démontre dans son dernier livre, De chair et d'âme, qu'en matière de bonheur, la génétique oriente en effet nos choix de vie. Mais elle ne nous voue pas nécessairement à une vie heureuse ou à la dépression. De même, les terribles épreuves subies par certains enfants ne les condamnent pas irrémédiablement à une vie ratée et malheureuse.
Le milieu sensoriel, affectif, social et culturel dans lequel nous baignons refaçonne constamment notre cerveau, berceau des émotions. L'humain peut ainsi rebondir du malheur au bonheur. Ces deux antagonistes sont d'ailleurs inextricablement liés, souligne le théoricien de la résilience, Boris Cyrulnik. La souffrance serait même un passage obligé pour atteindre le bonheur. Sans elle, la vie n'aurait aucun intérêt. (texte intégral)