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Le jeudi 26 octobre 2006

Les Québécois sont globalement en bonne santé, révèle une vaste enquête dévoilée hier, mais il y a encore beaucoup à faire pour améliorer la situation. L'usage du tabac, la mauvaise alimentation et la sédentarité sont des habitudes de vie encore trop fréquentes qu'il faudrait combattre, notamment par l'activité physique au grand air, comme l'a fait hier Patricia Lamy avec son chien Prince, sur le mont Royal.

Photo: Jacques Nadeau

Les Québécois sont globalement en bonne santé, révèle une vaste enquête dévoilée hier, mais il y a encore beaucoup à faire pour améliorer la situation. L'usage du tabac, la mauvaise alimentation et la sédentarité sont des habitudes de vie encore trop fréquentes qu'il faudrait combattre, notamment par l'activité physique au grand air, comme l'a fait hier Patricia Lamy avec son chien Prince, sur le mont Royal.

Le Québec dans une forme inégale

Guillaume Bourgault-Côté

Une vieillesse longue et passée majoritairement dans une bonne santé. Voilà ce à quoi peuvent légitimement aspirer la plupart des Québécois, selon ce que révèle un important rapport dévoilé hier et brossant l'état de santé de la population d'ici. Les indicateurs sont «encourageants»: le Québec va de mieux en mieux et le baromètre ultime, l'espérance de vie, pointe à la hausse. Mais ce bon bulletin de santé ne s'applique pas à tous: de profondes inégalités demeurent entre bien nantis et défavorisés et laissent beaucoup de pain sur la planche pour les autorités.(texte intégral)

Finis les dépassements budgétaires

Québec veut dorénavant éviter les fiascos financiers comme la Gaspésia ou le métro de Laval, que visitait dernièrement le premier ministre Jean Charest

Photo: Jacques Nadeau

Kathleen Lévesque

Le Conseil du trésor mettra bientôt en avant un processus de gestion des grands projets, question d'insuffler de la rigueur et d'éviter les fiascos comme la Gaspésia ou le métro de Laval. (texte intégral)

Bombardier rafle la mise à Paris

Christian Rioux

Paris -- Bombardier a décroché hier un des plus gros contrats ferroviaires européens, mais l'opération ne créera pas un seul emploi au Québec. Comme on s'y attendait, c'est la multinationale québécoise qui construira les 370 rames qui remplaceront les traditionnels «petits gris», ces trains qui circulaient depuis 40 ans en Île-de-France. Bombardier décroche un premier contrat de 172 rames avec, à la clef, une clause d'extension de 200 rames supplémentaires qui portera la transaction à près de quatre milliards de dollars en dix ans. (texte intégral) Reservé aux membres abonnés

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