Le melon de Montréal ne fait plus le poids

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Fabien Deglise
Édition du mercredi 11 octobre 2006

Mots clés : melon, fruit

Le fruit moderne a bien peu à voir avec ses illustres ancêtres

Grâce à un microclimat, disait-on à l'époque, les terres du côteau Saint-Pierre, aujourd'hui Notre-Dame-de-Grâce, ont permis aux melons de Montréal de se multiplier. Ces melons atteignaient parfois les 10 kilos, comme ici dans les jardins de M. Aubin (à droite), photographié en 1925 en compagnie d'un inspecteur du gouvernement. Photo: Institut Fraser-Hickson

Y aurait-il erreur sur la personne? En participant au sauvetage du melon de Montréal, une variété dite patrimoniale récemment réintroduite dans les jardins du Québec, les jardiniers amateurs semblent cultiver... un gros mythe, et surtout des semences qui n'auraient rien à voir avec celles de ce sympathique fruit qui a fait les beaux jours de la métropole à la fin du XIXe siècle et au début du XXe. Des spécialistes du melon le disent. Et l'histoire semble leur donner raison. Enquête.

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com