Les ingénieurs déplorent le manque d'investissements dans l'entretien des routes

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Alexandre Shields
Édition du lundi 02 octobre 2006

Mots clés :

Les secouristes arrivés sur les lieux peu après l'effondrement d'une partie du viaduc de la Concorde, samedi, ont dû renoncer à extraire immédiatement les voitures emprisonnées sous les décombres par crainte de voir toute la structure s'effondrer.

Photo: Jacques Nadeau

Même si le premier ministre Jean Charest a assuré hier qu'il faisait le nécessaire en matière d'investissements dans l'entretien des infrastructures du réseau routier québécois, le Syndicat des ingénieurs du gouvernement a soutenu au contraire que cet aspect était délaissé au profit de nouveaux projets plus payants politiquement.

















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